Le service de multi-diffusion d'annonce d'emploi Cloud Posting est en ligne !
Bravo à Alexandre et longue vie a Cloud Posting qui nous prépare des surprises pour la suite ...
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Rédigé à 15:59 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Dans la mythologie grecque, Ésaque ou Ésacos (en grec ancien Αίσακος / Aísakos, en latin Aesacus) est le fils de Priam et d'Arisbé.
Il reçoit très jeune, de son grand-père maternel Mérops, le don d'interpréter les rêves. Aussi quand Hécube, alors enceinte de Pâris, rêve qu'elle donne le jour à un brandon enflammé qui met le feu à la ville de Troie, Ésaque répond que l'enfant à naître sera la cause de la ruine de la ville et conseille sa mise à mort.
Plus tard la femme d'Ésaque, Hespérie, meurt mordue par un serpent, et fou de chagrin celui-ci se suicide en se jetant dans la mer. Téthys, par pitié, le change en oiseau.
Rédigé à 07:50 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Avoir un comportement professionnel est de mon point de vue savoir regarder devant et avancer en tirant les leçons de ce que l’on a appris. Il est bon également de connaître ses limites et reconnaître ses échecs sans perdre son temps à vouloir tirer la couverture (et l’argent) à soi. Le meilleur gain est celui qui est mérité et reconnu.
Alors, lorsque mon ancien directeur commercial de Steek écrit sur la page « Management » de sa nouvelle société : « Raphael’s previous job was at Steek, a French online storage startup. As VP Sales at Steek, Raphael was instrumental in the growth of the company. As the leader of the Sales and Business development teams, he succeeded in bringing the company to a position of international leadership, which led to its purchase by F-Secure, the worldwide leader in VAS security solutions for ISPs. » cela heurte directement mes valeurs et m’oblige à sortir de ma réserve d’ancien co-fondateur et dirigeant de cette société pour rétablir un peu de vérité par respect pour le reste de cette équipe exceptionnelle qui a contribué au succès que l’on connaît.
Autant je le félicite d’entreprendre pour son compte car, en effet, je pense que cette frustration devait de toute évidence être assouvie, et je souhaite à sa société toute la réussite que ses fondateurs en attendent (en plus je trouve l’idée excellente), autant j’estime que Raphaël ne peut pas résumer son aventure chez Steek de la sorte, qui plus est publiquement.
Je me dois donc de rappeler ici que Raphaël Perez, embauché comme directeur commercial, est le seul salarié dont STEEK a été contrainte de se séparer, après avoir notamment constaté, qu’en deux ans, celui-ci n’est tout simplement pas parvenu à conclure un seul contrat. Comme « growth of the company » je pense que l’on aura vu mieux.
Pour ce qui est du « leadership » je ne préfère pas commenter. Ses anciens subordonnés et les membres des autres départements de Steek ont, je le pense, assez souffert de son attitude et je leur souhaite avoir beaucoup appris sur ce contre exemple de travail en équipe.
Quand sa contribution aux relations avec F-Secure, le « led to its purchase » aurait pu être épargné. L’un des motifs de son licenciement est en effet sa perte de sang-froid et de contrôle lors de la négociation finale du contrat avec cette société Finlandaise. Je me suis ainsi retrouvé spectateur incrédule et impuissant d’une scène ubuesque à Helsinki où Raphaël a littéralement insulté le PDG de F-Secure en séance. Au grand étonnement des autres participants présents, il a ainsi placé Steek dans une position critique dans la perspective de la signature de ce contrat de partenariat, qui s’est révélé décisif pour la suite des événements. Ce client a été sauvé, là encore, par la cohésion du reste de l’équipe et après acceptation de mes plates excuses par le grand professionnel qui dirigeait F-Secure à l’époque.
A ceux qui m’ont demandé pourquoi j’ai aussi longtemps soutenu Raphaël, je peux répondre qu’en matière de commerce il faut du temps pour être certain que votre Directeur Commercial n’est pas en situation difficile mais bien en échec et encore un peu de temps pour s’assurer que cet échec est irréversible : quand le problème n’est ni le produit, ni le marché alors il reste celui qui le vend. D’ailleurs, constat objectif, la réussite a été rapidement au rendez-vous après son départ. Et pour ceux qui s’interrogeraient, non, ce n’est pas grâce au travail que Raphaël aurait réalisé en amont. Il n’est en effet intervenu sur aucun des contrats qui ont alors été signés. Les références accumulées dans les deux années qui ont suivi, l’ont été grâce à la seule implication et aux efforts de nos équipes.
Aujourd’hui, Raphaël Perez reste, dans l’aventure STEEK, le seul salarié à avoir entamé une procédure aux prudhommes et à « tenter sa chance » en demandant près de 600.000 € d’indemnités (six cent mille euros, oui vous avez bien lu).
Le Conseil de prud’hommes tranchera.
Quant à moi, ma conviction est faite.
Rédigé à 21:23 | Lien permanent | Commentaires (1) | TrackBack (0)
Nous annonçons aujourd'hui avec mon sérial associé Yannick Lacastaigneratte le premier tour de table de notre nouvelle aventure baptisée Ezakus Labs. Nous avons fondé cette nouvelle startup avec Henri deCapèle et Christophe Hélary.
Plus récemment nous avons constitué un groupe de travail avec Arnaud Roudsovsky (co-fondateur de Steek), Axel Dreyfus (CEO de Axalot) et Pedro Mendoza (ex-Directeur Financier de Kelkoo et Photoways) qui apportent leur expérience à notre jeune pousse (encore merci messieurs!).
Enfin nous avons un plaisir évident à accueillir au capital de la société LE VC spécialiste d'Internet à savoir Guillaume Lautour d'Idinvest Partners.
Un advisory board et une équipe opérationnelle de haut niveau est en cours de constitution, les challenges auxquels nous allons nous attaquer le sont aussi cela tombe bien ...
Le pauvre Ésaque n'a pas eu une vie facile. Son don d'interpréter les rêves n'a pas forcement toujours été simple à assumer. Nous pour le moment nous on trouve que c'est plutôt cool de vérifier si François Mauriac disait vrai dans Mémoires Intérieurs "Dis-moi ce que tu lis, je te dirai qui tu es”, il est vrai, mais je te connaîtrai mieux si tu me dis ce que tu relis".
En résumé, longue vie à Ezakus Labs !
Le communiqué de presse :
Paris – le 8 Septembre 2011 - Ezakus Labs annonce une levée de fonds de 2.2 millions d'Euros auprès d'Idinvest Partners.
Ezakus Labs a été créé il y a un an par Christophe Camborde et Yannick Lacastaigneratte, les co-fondateurs de Steek, pionnier du Cloud cédé à F-Secure en 2009. La startup vient de recevoir le soutien de Idinvest Partners, un investisseur majeur dans le domaine de l'Internet européen (Meetic, Criteo, Viadeo, Deezer, Dailymotion).
La société édite un service novateur de qualification et de ciblage d'audience permettant aux éditeurs et aux annonceurs de mettre en place en toute simplicité des offres de social profiling d’une finesse bien supérieure à l’offre actuelle du marché. L'investissement de 2.2 millions d'Euros permet à Ezakus Labs de compléter les investissements technologiques déjà significatifs réalisés par les fondateurs et de prendre une avance déterminante dans le niveau de précision, la gamme d’offres possibles, la simplicité d’intégration et les capacités temps réel de sa plateforme.
Christophe Camborde, le PDG de la société, commente "Ce secteur d'activité en profonde mutation me passionne, je pense qu’un regard neuf va permettre, de proposer des solutions nouvelles au marché. Idinvest est un investisseur de référence dans notre domaine et qui nous apporte une expérience accumulée unique.". Guillaume Lautour, Partner chez Idinvest Partners, ajoute "La proposition de valeur d'Ezakus Labs est très concrète et de nature à libérer de vastes budgets publicitaires aujourd'hui absents du web, faute de précision quant à leur retour sur investissement."
Pour toute question merci de me contacter directement : c2 [at] ezakus.com
Rédigé à 11:49 dans Ezakus | Lien permanent | Commentaires (1) | TrackBack (0)
Tags Technorati: comportementale, ezakus, profiling, profils, publicité internet, social profiling
Depuis quelques semaines, je travaille sur un nouveau projet avec Benjamin Bejbaum : ArtDB. L'idée, inédite et véritablement passionnante, est de rendre l'Art accessible au plus grand nombre. Benjamin travaille à cette entreprise depuis plus d'un an et a maintenant acquis une véritable compétence dans le domaine. Il reste un certain nombre de choses à peaufiner avant le lancement prévu pour le deuxième trimestre… mais il nous tarde de pouvoir ouvrir le site au public !
Nous aimons à comparer ArtDB a IMDB (Internet Movie Database) même si nos proches et nos partenaires, qui voient le projet évoluer, nous comparent plus volontiers à Google Art Project (autoproclamé "Art Project powered by Google" excusez du peu) ou à Wikipedia.
Deux choses m'intéressent plus particulièrement dans le projet ArtDB : l'Art d'une part et le sens que nous accordons aux choses en général d'autre part.
L’art et sa signification sont en effet deux composants qui représentent une matière vivante et fascinante pour l’ex-épicier-stockeur-de-fichiers que je suis!
Donner du sens et organiser le savoir de manière logique est, selon moi, une priorité dans un monde Internet où la réponse d'un moteur de recherche est considérée comme la base d’un savoir fondamental… Il se peut même que ce soit l'annonceur qui aura enchérit le plus sur votre requête, qui attirera votre attention et non pas le sens organise par Google. Un peu à l'image de nos neurones reliés entre eux, il me semble que rétablir le lien entre les choses, la valeur et le sens que nous leur accordons est vital. Cela peut sembler un exercice simple et naturel. Et pourtant, avec Yannick Lacastaigneratte, mon complice de toujours, nous sommes en train d'inventer des outils simples qui n'existent pas encore.
Pour conclure, ce qui, par dessus tout m'attire dans ArtDB, c'est de confronter mon expérience de startup chez Steek avec celle de Benjamin chez Dailymotion. Les deux aventures sont exceptionnelles sur plusieurs aspects et très riches en enseignements.
Longue vie donc à ArtDB et à très bientôt pour la suite des nos aventures ...
Rédigé à 10:56 dans Art, Entreprendre, Web/Tech | Lien permanent | Commentaires (5) | TrackBack (0)
Tags Technorati: art, artdb, benjamin bejbaum, christophe camborde, dailymotion, startup, steek
Trop nombreux sont les exemples autour de moi d’entrepreneurs qui se trompent d’objectif ou plutôt qui, je pense, ont oublié d’avoir un objectif.
Le processus de création d’une entreprise est sympathique et attrayant1.
Il permet par exemple au « porteur de projet » (je vais revenir sur projet versus entreprise un peu plus loin) en poste de salarié de laisser aller son inspiration librement là ou son chef lui demande bien souvent d’exécuter et mettre en œuvre au plus près du plan dicté. Il permet à l’inemployé de se sentir utile et de réintégrer dans la société. Il permet au rêveur de vouloir changer le monde et au petit malin de bénéficier des mesures sociales « coup de pouce » pour créer son propre emploi. Un pays de créateurs d’entreprise et d’auto-entrepreneurs cache peut-être un pays dont les cadres s’ennuient, se sentent maltraités ou insuffisamment reconnus et je parle ici autant des Etats-Unis d’Epinal que de notre beau pays.
Créer c’est aussi s’exprimer sans autres limites que ses connaissances, qui pourront être complétées pour l’occasion sur le sujet choisi. Sans autres limites que celles administratives qui ne sont pas si nombreuses contrairement aux a priori. J’ai dans mon expérience personnelle crée une dizaine de sociétés tout en étant incapable de renouveler ma carte vitale perdue depuis bientôt cinq ans (merci Houda d’avoir tout de même réussi à m’affilier à une mutuelle).
Puis rapidement seront atteintes les limites financières2. Mais rapidement justement est souvent un leurre dans un monde où les services et le domaine tertiaire sont omniprésents. Un monde où l’on souhaite commercialiser son jus de cervelle et ses kilo-octets de code informatique ou de graphismes peut être pris a tort pour un monde où le coût de création du produit vendu est nul et la marge énorme. Un jour un investisseur né à l’époque paléolithique3 m’a dit qu’il fallait toujours rajouter 50% de coûts ou un an de retard pleines charges et retirer 50% des revenus du plan d’affaire4 le moins optimiste pour essayer de s’approcher d’une forme de réalité, la nature étant moins généreuse et le temps des affaires plus long que la plus large des colonnes Excel.
A propos du rapidement donc, je souhaite ici attirer l’attention du lecteur sur ce qu’il peut signifier pour le créateur et sa famille. Les problèmes financiers apparaissent soit quand le plan ne se déroule pas comme prévu et que les ressources sont inférieures aux besoins mal évalués ou au retard de temps accumulé parce que c’est de l’argent le temps, soit encore plus simplement quand les moyens n’ont juste pas été identifiés ou définis au départ car l’envie de créer était plus forte que toute considération matérielle.
Donc si le rapidement est tout de suite ou quelques mois après le début de l’aventure alors les conséquences sont du type «frustrations » parce que l’on a jamais les moyens d’entreprendre dans ce pays. Si le rapidement est vers la fin des droits sociaux type Assedic pour créateur d’entreprise alors la frustration s’accompagne de la fin du rêve de liberté et le retour à la case salarié qui est d’autant plus difficile que non souhaitée. Plaie d’argent n’est pas mortelle ici.
Enfin si le rapidement est reculé force de crédits, prêts et autres rallonges de la famille et amis, on change de catégorie de problème et les conséquences peuvent être dramatiques pour l’entourage de l’entrepreneur.
Fixer une limite personnelle réaliste évitera le dernier cas ci-avant qui est tout de même le plus problématique. Je pense qu’il est essentiel d’une part de partager avec sa famille les raisons qui peuvent pousser vers l’aventure et le risque associé mais aussi les frustrations qu’entraînerait la retenue de cette envie. Je pense qu’il est nécessaire d’autre part que les limites collectives des efforts et concessions sur la future « douce vie » d’avant soient fixées. En résumé, cela revient à se dire à partir de quand l’on s’arrête, quel critère de temps ou d’investissement sonnera le glas du projet et le début d’acceptation de l’échec. Le problème ici est que l’entrepreneur optimiste peut saisir n’importe quel signal « positif » comme un nouvel air du vent qui a tourné, n’importe quel rendez-vous accepté comme le potentiel contrat tant attendu, n’importe quelle nouvelle idée comme un leçon apprise du marché qui apportera l’avantage marché décisif. Rester objectif est difficile, accepter l’échec l’est aussi, je peux en témoigner. Acquérir le réflexe de garder le recul et voir la situation de manière froide et objective sans pour autant perdre la passion en ce que l’on fait et croit n’est pas donné à tout le monde je pense. Je me souviens d’avoir passé une soirée de premier de l’an à me dire que l’année n’avait pas été porteuse du tout et que je n’allais certainement pas pouvoir continuer comme cela jusqu’au réveillon suivant, m’être promis de ne plus jamais être dans cette situation lorsque je change de calendrier et d’agenda papier.
Revenons-en à l’objectif initial, le pourquoi l’on fait les choses que j’affectionne tout particulièrement. Pourquoi l’on crée des boites ?
Il faut être réaliste, beaucoup de bonnes idées ne valent rien. J’entends par là qu’elles ne valent rien sur le marché des valorisations d’entreprise et personne ne le dit aux « porteurs de projet ». Personne n’explique qu’il ne faut pas se tromper d’objectif. Projet justement, le mot est très mal employé ici car il ne s’agit pas de créer un projet mais de créer une entreprise, une boite, un agent économique collecteur de taxes et divisé en parts sociales, actions ou obligations plus ou moins convertibles ! L’ancien cadre peut confondre son propre « projet » et le budget qu’il aura eu à gérer dans une grande entreprise, sans autres conséquences quand il n’est pas respecté que de risquer de ne pas être renouvelé mais tout de même assumé par Corp bien entendu.
Alors notre créateur d’entreprise, qui lui demande s’il imagine créer son emploi et auto-générer ses revenus sur le long terme dans une entreprise rentable ou de créer une entreprise qu’il vendra le moment venu pour faire fortune et se constituer un patrimoine ? Personne ne lui demande cela.
Dans le premier cas si l’ambition de croissance du projet est limitée et que l’affaire créée a pour premier objectif de générer des revenus à l’entrepreneur, il sera important pour lui de mesurer le prix à payer pour sa liberté. En effet il n’aura certes plus de hiérarchie et de lien de subordination avec son employeur mais au prix de revenus certainement ni garantis ni stables, de taches administratives nombreuses et d’exigences non moins précises du fisc et autres organismes qui sauront lui rappeler qu’une entreprise par nature dépense de l’argent. Le risque est qu’au bout de deux à trois ans l’entrepreneur ne s’aperçoive que le prix à payer pour sa liberté est trop élevé pour lui est qu’il est plus simple pour lui de redevenir salarié.
Si l’ambition est de créer une entreprise qui sera conservée longtemps et qui doit apporter à son fondateur des revenus de salaire et de dividendes plus importants ou très importants, le sujet des moyens et de l’investissement du fondateur et de ses actionnaires apparaît. La grande majorité des PME qui ont des problèmes de trésorerie. Le dirigeant en veut à son banquier mais ce dernier considère qu’il n’a pas à financer le risque de la croissance de l’entreprise (aka le patrimoine du ou des actionnaires). Je pense que ce débat mérite un autre post sur mon blog.
Dans le deuxième cas, celui ou l’entrepreneur se lance pour faire fortune en revendant sa start-up Internet ou Bioquelquechose, l’approche entrepreneuriale est très spécifique et malheureusement très médiatique. On ne peut pas prendre exemple sur Steek, Deezer ou Dailymotion avec une idée qui ne vaut rien sur le marché des acquisitions d’entreprise. Si ces tours de table réunissent autant de moyens en provenance de fonds spécialisés dans le financement technologique, c’est que ces sociétés prennent une place stratégique dans l’économie future. La valorisation de ces entreprises est directement liée à l’intérêt stratégique qu’elles représentent et leur potentiel de revenu futur et n’a rien à voir avec la situation souvent critique de leurs comptes annuels. Le problème de la médiatisation de ces phénomènes dans la presse spécialisée5 peut faire rêver notre entrepreneur. Retour ici à la case « que vaut l’idée » et ne pas se tromper d’objectif.
Bon alors me direz vous, pourquoi je crée ma boite ? Alors je réponds tout d’abord qu’il s’agit d’une excellente expérience de voler de ses propres ailes. Cela vous aidera au moins à mieux comprendre certains problèmes d'entreprises dont vous ne soupçonnez même pas l’existence. Ensuite je peux dire qu’il est un plaisir particulier à voir ses idées se réaliser, prendre corps et forme. Il est un plaisir intense à voir un client confirmer que l’on a raison en acceptant de payer pour le service que l’on a imaginé. Tous les entrepreneurs ne sont pas là pour faire fortune et dans ceux pour qui il s’agit d’une motivation tous n’y arriveront pas. Au pire si cela ne marche pas vous pourrez toujours dire que « si vous n’aimez pas mes idées, ce n’est pas grave j’en ai d’autres » (Marshall McLuhan).
1 Pour rappel 27% des Français veulent créer leur boite (13 millions d’actifs) quand 620.000 le font pour de bon en 2010
2 La majorité des sociétés créées ont un capital de départ inférieur aux coûts de création eux-mêmes (sic !), la moyenne nationale est inférieure à 8000e
3 Merci Jacques d’avoir investit dans Goupil
4 On dit business plan ou BP pour modéliser ou tenter de modéliser le futur ou P&L pour les plus seniors
5 Et plus si affinités dans des cas comme Facebook qui légitimement a envahi les médias traditionnels car la révolution est là plus profonde pour la société et l’entreprise viable et durable
Rédigé à 23:48 dans Camblog | Lien permanent | Commentaires (3) | TrackBack (0)
Tags Technorati: création d'entreprise, echec, entrepreneur, investissement
J’ai la chance
d’évoluer dans le petit monde des startups qui est un milieu passionnant pour plusieurs
raisons.
Tout d’abord il n’y a pas de diplôme pour aspirant « startupeur » (il
faut que j’avoue ici que cela m’arrange en fait). Il est remarquable que
pourtant même les bouchers, les coiffeurs et les boulangers doivent être munis
de diplômes pour pouvoir exercer sans être un danger pour la société. Le
pharmacien moyen et le peintre en qui l’on remet son avenir aussi possède un
diplôme sanctionnant sa spécialité. Dans le cas du créateur de startup pas de
format connu d’avance. Pas de nom d’établissement ou de formation à laquelle se
raccrocher pour se faire un imaginaire du passé de notre interlocuteur. L’on peut
avoir à faire à des jeunes fraichement diplômés de grandes écoles plus ou moins
commerciales ou managériales, de vétérans de world compagnies (ou d’autres
startups), de brillant ingénieurs techno-proof, il existe même ce que l’on
appelle communément des « serials entrepreneurs » (dans ce dernier
cas l’origine de la bête n’est plus importante car il a déjà passé l’épreuve).
Ainsi, j’ai eu la chance ces dernières années de rencontrer des créateurs de
startup d’horizons si différent. Si je devais trouver aujourd’hui un point
commun pour chaque personnalité je dirai que ce qui m’a toujours marqué c’est
le côté iconoclaste des porteurs de projet. Oui en fait un patron de startup
doit être iconoclaste. Ceci étant dit il peut ensuite être n’importe qui, avons
le, il est même plus sympa s’il n’a rien au départ pour déterminer la logique
de son niveau de réussite.
Ce monde des
startups est captivant parce qu’il s’agit d’idées et de ruptures. Pas de
startup sans un positionnement innovant sur un problème existant ou sans besoin
nouveau. Pas de startup sans un charisme certain du fondateur qui va devoir
porter seul ses certitudes jusqu’à la preuve ultime qu’il avait raison (ou
pas !) sur le fond ou sur la forme. Il s’agit d’avoir un avis, d’incarner
une idée et de mener une politique pour mettre en œuvre ses idées. « La
vision sans exécution n’est qu’illusion » disait Mme Rodriguez ma
concierge de la rue d’Alesia, dont le mari n’avait d’autres choix que de passer
l’aspirateur dans les escaliers des communs tous les premiers Dimanche du mois à
partir de 7h et en partant du 7em étage pour être à l’heure pour le déjeunez
dominical du rez-de-chaussée de la loge conjugale.
Le monde des
startups est aussi fascinant car comme à Hollywood il y a des générations
d’acteurs qui incarnent des cycles d’investissements montant ou descendant. Il
y a des phases de fort investissement comme en 2000 et en 2005 ou des startups
emblématiques apparaissent et des personnalités gagnantes laissent des traces
derrières elles. Des accélérations de cycle ou l’on peut à nouveau avoir une
chance de briller et de faire fortune. Il y a peu de manière de faire fortune
pour celui qui nait sans et qui n’aime pas jouer au Loto. Fascinant car à la
fin du cycle l’on sait qui avait réellement raison, qui a déçu les espoirs de
réussite de la configuration initiale et qui a crée la surprise.
Ma propre expérience est que la création de valeur est quelque chose de très
fin. Particulièrement au sein de ce milieu où
le ticket d’entrée est souvent faible, la qualité d’exécution
déterminante, le pouvoir du carnet d’adresse limité et l’expérience non
structurante. J’ai cherché des vecteurs de création de valeur autour de moi.
J’en arrive à la conclusion très sexy qu’il n’y a pas de règle parfaite. Le
lien entre le montant investit et la création de valeur est souvent vrai à la
fin du cycle mais rarement au départ, le lien entre l’expérience de l’équipe et
le niveau de création de valeur (et même dans le pire des cas de son existence)
pas certain, le lien entre la création de valeur et le niveau d’éducation, le
lien entre la création de valeur et la géographie est non déterminant (devinez
d’où viens Skype ?), le lien entre la création de valeur et le secteur
d’activité est instable, le lien entre la création de valeur dans le domaine
des startups technologique et l’état du reste de l’économie peu lisible (ne pas
confondre ici création de valeur et investissement), enfin le lien entre
création de valeur et la visibilité médiatique d’une startup pas toujours vrai.
Rédigé à 14:07 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
J’ai participé à la création d’une activité visant à mettre à l’abri les données « non structurées » de mes clients. Il est intéressant de noter que dans l’industrie du stockage informatique « non structurées » est le qualificatif approprié pour les données de tout un chacun. C’est un gros tout ce que nous accumulons sur nos ordinateurs personnels de photos, musique, vidéos, emails et fichiers en tout genre. Est-ce à dire que par nature nos vies, nos cheminements intellectuels et nos souvenirs ne sont pas structurés? En tout cas je suppose que s’il y a quelque chose de structuré dans le stockage informatique cela doit être un matériel d’origine non humaine ou d’humains au comportement déviant.
Je suis donc un spécialiste des données non structurées mais aussi à l’initiative d’une équipe recherchant à structurer le « modus operandi » pour répondre au besoin de nos clients.
Pour construire mon économie dans ce domaine novateur il m’a fallu bien au contraire faire usage d’une pensée structurée. Créer une startup c’est un cocktail d’idées, de talents, d’opportunités et de décisions que l’on a plutôt intérêt à structurer si l’on ne veut pas mourir. Avoir les mauvaises doses de chaque ingrédient peut à tout moment créer des dommages durables sur les résultats. Comme de surcroit l’on maîtrise bien moins le facteur temps que dans la recette du gâteau au chocolat, il s’agit aussi de faire évoluer la structure de sa pensée dans le temps. Ce qui est vrai lundi ne l’est pas forcément à partir du mardi. Cela crée évidement des frustrations que l’on est sensé apaiser en partageant les décisions en équipe d’après le manuel du parfait manager. Pour ma part j’ai toujours préféré partager ma vision de l’objectif à atteindre sans me justifier sur ses éventuelles évolutions. Sachant que cette vision n’était pas le fruit d’une illumination mais de la structuration des raisons qui nous amenaient à ces conclusions.
La recherche permanente de la certitude m’a aussi beaucoup marqué ces dernières années dans cette aventure. La certitude tout à fait légitime que le service est bien rendu tout d’abord. Cette donnée « non structurée » est paradoxalement parfaitement valorisable par mes clients. Pour faire simple c’est un peu comme dans votre petit « bordel » de votre grenier sac à main ou vide poche dont les règles de classement sont tout à fait incertaines mais où la somme de ce qui est présent ou est présumé présent est tout à fait sous votre contrôle. Je ne sais pas trop comment j’organise mes fichiers mais je sais que la photo du petit dernier elle était dans mon PC que vous avez sauvegardé, il doit être certain que l’on peut me la rendre.
La certitude tout aussi légitime de la création de valeur pour mes coactionnaires ensuite. Il serait assez malséant que j’évoque ici la somme d’ingéniosité qu’un banquier peut mettre en œuvre pour se garantir un retour sur investissement pourtant prétendu à risque. L’exercice consistant alors à tracer la tangente permettant d’intercepter l’incertitude du retour sur investissement. Ce même exercice amène l’entrepreneur à découper en « blocs » de certitudes son entreprise pour mesurer son marché, ses clients, son canal de distribution, ses avantages concurrentiels, son plan d’affaire enfin qui donnera le rythme de progression attendu dans ce modèle voulu certain. Au fil du temps les certitudes simulées évidement s’effacent dans la majorité des cas et là commence à se jouer la vraie partie intéressante où les hommes peuvent réellement se dévoiler et montrer ce qu’ils sont capable de créer d’unique. C’est un peu comme nos données non structurées, il n’y a aucune règle qui automatise la réussite du plan initial et l’uniformité du fichier excel n’a rien de naturelle, pas plus que les données structurées de l’ERP.
Rédigé à 09:53 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Steek has just release a demo Adobe AIR application that allows you to
directly visualize with a PC application all your multimedia content
that are stored in your SteekR account.
Enter your SteekR account's login/password if you don't have clic here.
Enjoy your movies directly from your PC or Mac.
You need a SteekR account to test SteekR TV.
To install SteekR TV, just download the SteekR TV AIR application by
clicking on the link here and install it! (you may need to install
also the Adobe Air package).
This is just a demo, a new Adobe Air desktop application will be released soon.
Rédigé à 09:11 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Rédigé à 19:21 | Lien permanent | Commentaires (1) | TrackBack (0)